17 noviembre 2016

Entre la pauvre réalité et le monde de luxe

Elisabetta Verginelli

J’aime beaucoup aller à cheval et j’ai pratiqué ce sport pendant longtemps en Italie. Quand je suis allée à Los Cabos San Lucas j’ai eu l’opportunité de monter à cheval sur la plage et cela a été une expérience très particulière.

D’abord, je n’étais pas sûre d’aller à cheval ou pas, parce que je ne voulais pas contribuer à une activité touristique où les animaux sont abusés ou maltraités. Mais j’ai rencontré un homme avec deux chevaux en bonne condition et donc j’ai négocié le prix, en parlant en espagnol, pour faire une promenade d’une demi-heure.

La selle était très rustique, sans casque de protection ni bottes d’équitation, c’était très différent de ce à quoi j’étais habituée, mais cela m’a plu d’être si détendue. J’ai beaucoup parlé avec cet homme, en espagnol, et il a remarqué de façon positive, le fait que j’étais différente des riches et gâtées touristes américaines. Donc, il m’a invitée dans le « rancho » où il vit.

Au début, je n’étais pas sûre de vouloir y aller, je n’avais rien avec moi, sauf mon téléphone, mais j’ai décidé de lui faire confiance.

Nous sommes allés dans son « rancho » et il a dessellé les chevaux que nous venions de monter pour qu’ils se reposent. Il m’a montré tous les chevaux, le petit poulain de 2 mois, le cheval aveugle, sa mascotte, les poules et le cochon domestique. L’endroit n’était pas beau, il était petit et modeste, il semblait construit à la main par lui-même et il y avait beaucoup de poussière, mais il me l’a montré avec fierté.

Finalement, nous sommes restés ensemble une heure, ce qui m’a confirmé qu’il n’avait pas ses animaux seulement pour gagner de l’argent. Il m’a donné l’impression qu’il tenait à ses animaux et qu’il les traitait avec respect. Mais la chose qui m’a la plus impressionnée c’était la fierté avec laquelle il m’a montré ce qu’il avait.

Si son rancho n’était rien comparé aux hôtels cinq étoiles qu’il y a juste à côté, il n’avait pas honte de sa position et de ce qu’il avait.

Je pense que nous devrions apprécier plus ce que nous avons et apprendre de lui.

 

Projet supervisé par Nathalie Maguérès

 
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